Je sentie unoule se formée dans ma gorge.
Moi : Qui a-t-il ?
J'était très anxieuse. Je setnait que quelque chose c'était passé.
Mére : Mariane... Il faut que tu sois forte...
Moi : MAMAN ! QUI A-T-IL ?
Mére : C'est Nic'... Il...
Moi : QUOI NIC ?
J'avais les larmes aux yeux... Que c'était-il passé à la fin ?
Mére :Mariane... Nic... Il... Il venait te rejoindre... Et... Une voiture...
Je ne la laissa pas finire sa phrase.
Moi, en criant : TU VAS ME DIRE CE QU'IL Y A, A LA FIN ?
Mére : Il a eu un accident Mariane. Il est à l'hôpital...
Mon coeur à raté un battement.
Mére : Mariane ? Mariane ?!
J'était là, immobile, le téléphone dans la main. Devant mes yeux, des images défillaient. Une voiture. Nicolas. Il traverse la route et... Et...
Moi : NON !
C'était sortit tout seul. Sa venait du fin fond de mes entrailles. Mon coeur criait à ma place...
Mére :Ma chérie... Je suis désolée...
La voix de ma mére me paraissait lointaine. Très lointaine. J'était seule. Loin de l'agitation du concour...
Mére : Mariane, je ne voulait pas te le die comme ça mais... Mais je suis vraimlent déso...
Je l'acha mon téléphone. Non ! Non ! Non ! Ce ne pouvait pas être vrais ! Je me mit à courir. Je ne savais pas où, mais je courais quand même... Loin... Un seul endroit me paraissait probable : l'hôpital. J'entra brutalement. Tous les visages des prochains patients ce tournérent vers moi. Je m'éttais arrêtée. Que fesais-je là ? Pourquoi ? Toutes c'est questions se bousculaient dans ma tête en atente d'une réponse. Une infirmiére vin me voir, surprise.
Infirmiére : C'est pour ?
Mes jambes tremblaient, et j'étais incapable de répondre. Je leva vers elle des yeux plein d'incompréhension. Je ne savais plus quoi faire. Ne devais-je pas retrouvée Nicolas pour fêter ma victioire ? Je trembla de tout mon corp. Devant moi ce dressait un imense mur insurmontable m'enpêchant d'avancer. Je bouscula l'infirmiére et me mit à courire, sans savoir exactement pourquoi. J'avais l'impression exacte de revivre la mort de mon pére, 9 ans plus tôt. Les mêmes couloirs, les mêmes bruits, les mêmes odeurs. Les même familles en larme. Les maman serrant dans leurs bras leurs enfants. J'axéléra. Devant moi, un docteur parlait avec un home d'une trentaine d'année. Il avait l'air très triste. En passant prés d'eu, j'entendit ces motsd que j'avais moi même déjà entendut.
"Je suis désolé, nous avons fait notre possible, mais..."
Je les dépassat, mais j'entendit l'homme crier un prénom, puis s'écrouler. Je commenca à avoir peur. Où allais-je comme ça ? Je monta des escaliers, et je passa devant une porte. Je savais. Je le sentais. Je m'arrêta et poussa la porte. La chambre était vide. Il ny avait juste un lit. Dessus, il y avait un garçon. Je m'avançat, et je m'assie. Je prit la main du jeune homme, et je le ragarda. Il ressemblait trait pour trait à Nicolas, sauf peu être un gros bandage autour de sa tête et du sang séché un peu partout sur le visage. Seulement à ce moment là, je me rendit compte que j'était à bout de souffle. Une larme coulat le long de ma joue, suivit par un vrais torrent.
Moi : Nic... Reveille toi... Je t'en supplie...
Rien. Je resta là prendant 10 minutes, le regard dans le vide à attendre. A attendre quoi, au faite ? Je ne savais pas. D'un seul coup, je sentit sa main bouger dans la mienne, et il ouvrit légérement les yeux...